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L'histoire du défi de la Muzelle

Dernière mise à jour : 26 sept. 2022

La 1ère édition du défi de la Muzelle a eu lieu entre le 17 et le 20 août 2022. Replonge-toi à l'intérieur de l'organisation mais aussi aux origines de la course et de l'association Les 2 Alpes Trail !

 

Introduction :

Un signe du destin


Grenoble, 2019. Chaque jour à contempler les montagnes d'en bas, parfois y grimper. Je leur tendais les bras et rêvais de m'y blottir au quotidien. Comment ? Mon métier de bureau n'existait pas sur les reliefs... Tant pis, je décidais de lâcher mon travail et partir à l'aventure en espérant y trouver le chemin qui conduirait ma vie à la montagne. Un matin d'août, avant même de m'installer à mon bureau, mon binôme m'annonça : "je crois que j'ai quelque chose pour toi...". Mon métier, pour la première fois dans une station, et pas n'importe laquelle ! Celle où vivait mon frère depuis un an. Tout pouvait commencer !

1er jour aux 2 Alpes


I. Partager cette passion


Après un 1er hiver passé à la montagne et quelques courses sur la neige, la douceur du climat pendant le 1er confinement nous offrit l'occasion de beaucoup courir. Quand celui-ci prit fin, la forme était idéale pour parcourir sans cesse les sentiers des 2 Alpes. Les geeks que nous sommes avaient (créé et) répertorié des centaines de segments Strava. Un peu pour la compèt', beaucoup pour la découverte. De celle-ci est née une volonté de partage de ces magnifiques parcours, de ces décors grandioses.

Alors, en janvier 2021 on a commencé à noter tout ce qu'on aimerait faire pour le trail avec 4 thématiques :

- Faire découvrir

- Conseiller

- Rassembler

- Organiser

Ces mots posés là comme ça étaient, au-delà de nos espérances, les fondations d'un projet qui allait nous faire vibrer.

Et celui-ci prit de l'ampleur et une formalité le 12 mars 2021 :

"Le 12/03/2021 à 19 heures, les fondateurs de l’association Les 2 Alpes Trail se sont réunis en assemblée générale (...)"

L'occasion de certifier les mots suivants :

"Après échanges, l'assemblée convient à l'unanimité de l'intérêt collectif de fonder une association de Trail aux 2 Alpes..".

Voilà comment ce vendredi soir de mars, en plein couvre-feu, 2 frères créèrent l'association Les 2 Alpes Trail.

Le Lauvitel, au lendemain de la création de l'asso


II. Une course... mais laquelle ?


L’association créée, nous avons très rapidement organisé des sorties de groupe, fait de belles rencontres. Mais le cœur du projet était d'organiser un évènement, quelque chose de beau et fort. On retrouve des mots clés forts de sens dans les premières notes de notre projet : "créer un lien particulier", "expérience", "partage". Côté parcours, on cherchait simplement à faire le plus beau tracé possible. Nos premières idées étaient de faire une course dans les Écrins (50km / 4000m d+) ou autour du glacier (43km / 2800m d+). A noter, déjà, le soutien de l'Office de Tourisme et de Julia, responsable des événements, à qui on a présenté une première fois ce projet.

Mais l'étincelle allait arriver par la force collective : un groupe de travail avec Christophe, Kévin, Gérôme, Lucas et moi-même. On avait initié la réflexion par des discussions et une enquête ouverte à tous. De nombreuses idées intéressantes de courses, de concepts et de formats s'étaient dévoilées. Et puis, le mardi 20 juillet 2021, autour de pizzas, on a discuté, débattu et surtout rêvé.

Une évidence est apparue : la solution était d’organiser une course par étapes; parce qu'on avait du mal à choisir entre tous les tracés possibles; parce que c'était le meilleur moyen de créer une forte dynamique sur plusieurs jours pour les traileurs et la station; parce que ça permettait de mettre en place un super challenge ludique comme au tour de France : les classements des grimpeurs, des sprinteurs... et même des descendeurs.

Il était temps d'affiner tout ça et de faire exploser la mémoire de Trace de trail, de Strava itinéraires et d'Openrunner d'innombrables idées de parcours. Le rêve ultime était de pouvoir passer dans le cœur du parc national des Écrins. D'ailleurs, des échanges très constructifs avec les responsables du parc ont permis de trouver le meilleur compromis pour que cela devienne réalité quelques mois plus tard.

On tenait notre concept, très ambitieux pour une si jeune association mais tellement stimulant !

4 étapes :

- la première sur le secteur de Pied Moutet

- la deuxième autour du diable et de la fée

- la troisième depuis le pied du glacier

- la quatrième dans le cœur des Écrins

Capture de nos premières idées de courses


III. C'est parti... de 0 !


Les premiers prestataires trouvés, on a pu lancer les inscriptions juste à temps pour en parler lors de la course de trail blanc organisée par l'Office de Tourisme le samedi 22 janvier 2022. Un petit stand discret, quelques échanges... 3 jours plus tard, Cédric était notre premier inscrit ! C’était un sentiment incroyable ! Tout devenait plus concret ! Après 13 jours, Laurent était notre deuxième inscrit. Mais à la fin du mois de février, nous plafonnions toujours à 2 malgré nos efforts de communication... Le temps des doutes. Est-ce qu'on s'était trompé ? Est-ce que la course allait être ratée et les quelques participants déçus ? Heureusement le compteur commença à s'accélérer doucement. Lucas & moi actualisions sans cesse la page des inscriptions et on s'envoyait un message à chaque nouvel inscrit comme une victoire. Heureux que des personnes inconnues fassent confiance en ce projet tellement fou.

Un projet fou qui a demandé tant de travail ! Parce que c'était ambitieux mais aussi parce qu'on partait de rien ! Chrono, secours, autorisations, matériel, bénévoles, cadeaux, logistique, ravitaillement, sono, communication, balisage... tant de sujets à gérer, la plupart étant complètement inconnus pour nous ! C'est là où on voit la force que procure une passion : sans elle nous aurions jamais tenu le coup, eu la patience d'apprendre tout cela.

Un 1er soulagement 😜


IV. Mathieu Blanchard


Un très beau cadeau d'anniversaire : une petite story Instagram pour fêter la première bougie de l'association à laquelle répond le 3ème du précédent UTMB (2021) : Mathieu Blanchard. De là a germé une discussion qui a ouvert la porte à sa venue pendant deux semaines en mai.

Aujourd'hui quand on me parle de sa venue, c'est souvent pour dire "c'est un super coup de projecteur sur ce que vous faites". Évidemment ! Mais quand on aime vraiment l'essence de notre discipline, on comprend que l'important va au-delà. Et voici ce que j'en retiens :

- la mémoire incroyable de Mathieu pour la géographie. En quelques jours, il était déjà connaisseur comme un guide

- le mystère des chamois volants grâce à l'œil avisé d'Alix

- le plaisir énorme à jouer sur la crête de Pied Moutet, à courir à fond dans les descentes encore enneigées...

- le dépassement de soi du groupe lors de la reco collective de l'étape 2, celui d'Alix qui a fait un énorme volume pendant 2 semaines ou le mien lors de la reconnaissance de l'étape 3 dans un cadre complètement dingue

- Et bien-sûr, tous les moments d'échanges, de partage, à l'image de l'ensemble des rencontres qu'on fait sur les chemins tout au long de l'année, que ce soit avec des champions ou avec des anonymes

Quoi qu'il en soit, de notre point de vue d'organisateurs c'était irréel. Une irrationalité totale qu'un tel coureur soit le premier à faire les 4 étapes de la course d'une association, qui n'était encore qu'un rêve quelques mois auparavant ! Pour cela, merci Mathieu !

Une belle sortie en groupe
Dur d'être un explorateur 😂


V. Des reconnaissance instructives


Comme on est des passionnés, on a fait toutes les étapes pour reconnaître les parcours des 4 étapes. Et comme on aime partager, on a organisé des reconnaissances collectives pour 3 des 4 étapes. En voici le résumé :


Samedi 21 mai, étape 2.

La présence de Mathieu était une bonne occasion de faire la reconnaissance de la deuxième étape : du Diable à la Fée. Un bon groupe d'une vingtaine de personnes prêtes à profiter de ce super parcours sous une belle chaleur printanière. On a bien donné ! Tous les segments à fond, quelques images, une sacrée montée finale et une baignade dans le lac de la Buissonnière. Avant un très sympa repas tous ensemble au restaurant Le Mazot.



Samedi 18 juin, étape 1.

A l'heure où la France faisait face à une canicule historique pour le mois de juin, nous, on est allé courir. Au début il faisait certes chaud mais on était souvent en forêt. Puis on a commencé à grimper et les mouches se sont régalées de la transpiration collective excessive. On a commencé à douter du bien fondé de faire tout le parcours. Puis on est arrivé au Sapey et face à la fournaise de la falaise des balcons du Vénéon exposés plein sud. Là, je suis parti devant pour faire tout le parcours pendant que le reste du groupe prendrait la télécabine de Venosc. A la fin des balcons, j'étais pas loin de vouloir faire un sauna… pour me rafraîchir. Là, j'ai retrouvé Lucie qui faisait le parcours en sens inverse pour nous retrouver, n'ayant pas pu partir avec nous le matin. Son soutien fut primordial car après une presque douche dans les fontaines de Venosc, il fallait grimper la mythique montée. Mais très rapidement, alors que les jambes étaient assez bonnes, gros coup de chaud et vitesse ultra ralentie. C'est bien simple, la seule fois où j'ai été plus lent dans la montée c'était quand je l'avais faite pieds nus et avec mon vélo sur le dos (oui oui). Bref, une sacrée lutte avant le repas collectif d'arrivée au restaurant Les Sagnes pour récupérer un peu des multiples kilos de sel perdus pendant cette journée brûlante !

D’ailleurs, petite anecdote : on s'est trompé de chemin dans la descente du col de Mais, du coup on a changé le parcours pour passer par cette "erreur". Comme quoi les recos ça sert !



Samedi 23 juillet, étape 4.

Grosse journée d'émerveillement annoncée, les risques d'orages annoncés dans les Écrins vers midi étaient notre seule crainte. Finalement il n'y en a pas eu et les nuages ont été très appréciés ! Que dire de cette journée à part qu'elle était incroyable, que le groupe était super et que rien ne sert de courir il faut partir à point sur une étape de cette difficulté ! A noter : l'un de nos meilleurs coureurs du jour n'avait pas l'âge requis pour participer officiellement à la course. Décidément, on a du mal avec cette règle de limitation à 25 kilomètres effort pour la catégorie junior en athlétisme...




VI. Au cœur de la course


Mardi 16 août, veille de course.

Ça y est, nous sommes à quelques heures du défi de la Muzelle. Il a fallu gérer un million de choses ces derniers jours et notamment ce mardi, veille de grand départ. Il est 18h30 et c'est le moment du briefing. Quelle émotion de voir tous ces visages qui deviendront familiers après quelques jours ! Si j'annonce au micro ce qui attend les coureurs, c'était probablement plus concret dans leur esprit que dans le mien car j'ai vraiment du mal à réaliser.

La soirée est l'occasion de se coucher assez tôt. Mais le sommeil est impossible à trouver. Pas vraiment de stress mais le cerveau en fusion qui pense à tout ce qu'il ne faudra surtout pas oublier le lendemain.

Les 2 frères 😜

Mercredi 17 août, jour 1.

Lever très matinal pour finaliser la préparation. Finalement tout était tellement bien en place que les coureurs sont même partis 2 minutes en avance ! Le stress était monté soudainement 10 minutes avant le départ, quelle libération ce fut de voir ces premières foulées ! Il n'y avait pas le temps de s'ennuyer mais quel plaisir de regarder les coureurs au loin, voir apparaître sur le téléphone, un à un, les premiers passages aux classements intermédiaires et recevoir les nouvelles de notre géniale équipe de bénévoles ! Et quelques heures plus tard, les arrivées des vainqueurs hommes et femmes furent absolument mémorables.

Le soir, alors que l'orage attendu nous laissait en paix le temps des animations, ce fut à nouveau très fort. Ayant dû m'absenter du camp de base quelques minutes, je revins en courant malgré mon attelle à la cheville pour assister au spectacle de la course pour enfants. Un superbe engouement, au-delà de nos espérances, avec la merveilleuse surprise de voir tous les enfants des 2 Alpes avec un superbe t-shirt spécialement conçu pour l'occasion ! Merci Aurore, Angélique et tous les parents d'élèves !

Le soir, la nuit fut courte mais bonne malgré l'incertitude du lendemain : de gros risques d'orages...


Jeudi 18 août, jour 2.

Tout se passa bien pour cette seconde étape : beau temps le matin et quelques nuages finalement pas orageux pour le midi. Même chose pour les animations et le briefing quotidien. Parfait !

Mais tout changea à 21h38, au restaurant. Un appel de Marc André, un bénévole qui devait être à Saint Christophe en Oisans le lendemain : "désolé, je ne pourrai pas honorer ma mission, une énorme coulée de boue bloque la route". Pardon ?? Mais c'est plus grave, ça remet en question toute la course ! D'autres bénévoles doivent passer par là. Et puis ce sont eux qui ont le ravitaillement. Et puis les secours doivent avoir accès à cette zone. Et puis s'il y a des coulées de boue de cette envergure, le terrain doit être dangereux ! Bref, déjà qu'on avait beaucoup travaillé pour préserver cette étape malgré le froid annoncé au départ à 3200m d'altitude, là ça devenait compliqué.

Ni une, ni deux, il fallait récolter plus d'informations sur la réalité de la situation... Les infos furent très vite inquiétantes et rapidement, on en conclut que le tracé était inenvisageable. Ok, plan B. La solution était de partir au même endroit, le pied du glacier, et descendre directement vers Les 2 Alpes sans passer par Saint Christophe. Étape 1 : prévenir tous les bénévoles prévus le lendemain et leur dire de se tenir prêt pour le plan B. Étape 2, définir précisément ce parcours de repli, les besoins de bénévoles et de balisage en dernière minute. Lucas et moi avons bossé jusqu'à très tard avant de faire une mini nuit, lui dormant sur le canapé, pour se lever très tôt le lendemain.

La coulée de boue sur la route de St Christophe !

Vendredi 19 août, jour 3

Au réveil, une pluie forte continuait de s'abattre sur Les 2 Alpes. Sur la route du camp de base, la roue avant de mon vélo faisait des geysers. Christophe était en place pour monter au glacier avec un véhicule tout terrain d'un responsable des remontées mécaniques pour baliser la première partie du tracé de repli. Il nous écrit pour nous dire qu'il passe les Crêtes. Puis 2600. Et arrivé au glacier un appel : "bon on est arrivé, il y a pas mal de vent, de la neige, une quinzaine de centimètres" et puis ça coupe. Impossible de le rappeler. Lui, en montagnard aguerri, commence à baliser comme si c'était des conditions normales. Nous en bas, on commence sérieusement à douter. Les bénévoles sont là (quelle équipe incroyable, ultra dispo et prête à affronter les conditions difficiles pour que la course ait lieu !), les premiers coureurs aussi, prêts à monter dans la télécabine. On débat sur les avantages et les inconvénients de maintenir ou d'annuler l'étape. Participer à l'étape serait une aventure extrême, à laquelle il faudrait être prêt aussi bien mentalement que dans le matériel. On sait ce que c'est de courir l'hiver dans ces conditions, même très habillés on se fait parfois surprendre. Clairement en cet été caniculaire, peu étaient prêts à affronter la neige, le vent et les températures ressenties largement négatives, comme en témoignent par exemple les quelques shorts aperçus. Non, les conditions n'étaient pas réunies pour cette course où on est aussi responsables de la sécurité, la santé et même le plaisir des coureurs. Surtout qu'une étape exceptionnelle avait lieu le lendemain. Lucas, directeur de course trancha : nous annulons l'étape 3.

Mais impossible pour nous de rester les bras croisés. On lança une petite sortie collective en groupe facultative pour passer un moment convivial et faire dépenser les calories que certains avaient absorbé au petit déjeuner. C'était aussi l'occasion pour les bénévoles de courir avec les participants. Et ils furent nombreux à faire cette petite heure, ces 7km (voir plus pour certains) ! Tellement plaisant de voir cette belle énergie collective et rassurant après la grosse tristesse de cette difficile décision matinale. Ça méritait bien de commander une double ration de pizza pour un plus bel apéritif le soir !

Cette fin de journée fut l'occasion de faire la plus belle idée à la con de la semaine : une course en chaussures de ski. C'était rapide mais très amusant ! Et ça faisait plaisir de voir que même la leader du classement général, Alice, a participé pour s'amuser. Un beau symbole de l'état d'esprit global !


Samedi 20 août, jour 4.

Le beau temps est revenu pour cette dernière étape, de quoi embellir encore plus les paysages des Écrins ! Une journée magnifique pour les coureurs, un plaisir incroyable pour nous, une arrivée très forte en émotions, une superbe croziflette d'arrivée, etc, etc.

Le soir, on va au restaurant et que ce fut un plaisir de recroiser les coureurs et de voir des tablées avec des gens qui ne se connaissaient pas avant la course ! On l'espérait mais on ne l'imaginait pas à ce point : cette course avait quelque chose de très particulier. Bien-sûr tout n'était pas parfait, de nombreux points sont perfectibles mais on a créé quelque chose qui nous ressemble et qui rassemble.



Dimanche 21 août, j+1.

On avait tout rangé la veille mais qui dit 1ere édition et étape annulée dit aussi pas mal de restes. L'occasion d'organiser une distribution gratuite ! Et aussi de croiser des bénévoles, d'autres gens de la station et une dernière fois (avant la prochaine) des participants qui nous ont fait confiance pour participer à cette première édition du défi de la Muzelle.

Beaucoup m'avaient prédit un fort contrecoup une fois la course terminée, la pression retombée et les heures de sommeil sur 4 nuits égales à une nuit normale. Mais je me suis tellement nourri de l'énergie positive des acteurs de la course (coureurs comme bénévoles) que ce contrecoup n'est jamais arrivé.



VII. Comment vous remercier ?


On entend souvent des phrases du genre "merci aux bénévoles sans qui rien n'est possible". Moi j'ai même envie de dire merci aux bénévoles grâce à qui tout est possible ! Vous avez été incroyables, hyper motivés, volontaires, souriants... On va progresser sur l'organisation de vos missions mais bravo d'avoir aussi bien géré pour soutenir cette organisation débutante. Je vous ai clairement pas assez dit merci de vive-voix mais le cœur y est !!

Un immense merci aussi à tous les partenaires qui ont travaillé avec nous. En particulier à l'office de tourisme qui a tout de suite cru en nous comme évoqué précédemment. Mais aussi à tous les acteurs de la station : on a été énormément soutenus pour les ravitaillements, les cadeaux, les remontées mécaniques pour les coureurs, etc. Que c'est agréable de voir cette unité aux 2 Alpes ! Je ne peux pas citer tout le monde alors un grand merci global, on est conscient de tous les efforts qui ont été faits pour nous.

Enfin merci à tous les coureurs. Vous avez pris de sacrés risques à vous inscrire à une course toute nouvelle ! On est très heureux de vous avoir rencontré et mille mercis pour votre état d'esprit très positif, bienveillant et respectueux.



VIII. Et maintenant ?


On ne va pas se mentir : on est tellement rêveurs qu'on pensait au défi de la Muzelle 2023 avant même l'édition 2022 ! Bon maintenant ça devient plus concret et grâce aux nombreux retours on comprend mieux ce vers quoi on doit tendre. Comment faire une belle semaine de trail avec ce concept de la course par étapes ? Comment faire croître la notoriété de la course mais garder une esprit de partage, d'échanges et de bienveillance propre aux plus importantes valeurs de notre discipline ? Comment faire en sorte que cet événement vous donne aussi envie de courir aux 2 Alpes et avec nous tout au long de l'année ?

Beaucoup de questions sans oublier les premiers mots qu'on a écrit en imaginant la course :

- créer un lien particulier

- expérience

- partage


A très vite pour revivre tout ça tous ensemble !



Mais qu'y a-t-il derrière cette présentation de nos projets pour 2023 ?

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